320 pages

ISBN : 978-2-35176-137-3

PRIX : 20.3 €

FORMAT : 13,5 x 18,5

AUTEUR : Helen Oyeyemi

TRADUCTEUR(S) : Guillaume Villeneuve

DATE DE PARUTION EN VO : 2009

DATE DE PARUTION : 2011

diffusion : harmonia mundi

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Le blanc va aux sorcières

« Le blanc va aux sorcières, une couleur à porter de manière à ce que toutes les autres couleurs puissent vous pénétrer, que vous puissiez les utiliser. »

C’est une mystérieuse maison d’hôtes, sur les falaises, près de Douvres. Une maison vivante, magique, plus grande qu’on ne le croit, avec ses fenêtres comme de drôles d’yeux carrés, fatigués, son ascenseur déglingué, ses corridors, son escalier qui aboutit toujours dans la cuisine au clair de lune. Avec malignité, elle déploie ses charmes pour chasser ses habitants : Luc, le père et maître de maison depuis la disparition en Haïti de son épouse, la belle Lily Silver, plus précieuse que l’or ; la Grand Anna à la chevelure très blanche qui dévalait en masse sur ses épaules ; Sade, l’étrange gouvernante, gardienne des voix du passé ; la teinte invariable des yeux gris de Miranda qui entretient un lien si fragile avec la réalité et son jumeau Eliot ; enfin la belle et sensuelle Ore qui fait éclore le désir.

Entre modernité et héritage classique, dans les pas des sœurs Brontë, d’Henri James ou d’Edgar Poe, Helen Oyeyemi, jeune auteur prodige, récompensée par le prix Somerset Maugham, nous offre avec Le blanc va aux sorcières un conte gothique et hypnotique, à la Tim Burton, et renouvelle le récit de la maison hantée, inscrivant les frissons qu’il provoque au cœur même de notre époque.

« Imaginez Marie NDiaye shootée aux sœurs Brontë… » – Augustin Trapenard, Elle

« Acclamée dans le monde entier, la jeune Helen Oyeyemi réinvente la maison hantée. On dirait un décor d’Edgar Poe, où passerait une Jane Eyre filmée par Hitchcock, avec des scènes aussi sensuelles et troubles que dans un roman de Forster, toutes ces références s’harmonisant dans une langue d’une beauté littéraire à couper le souffle, absolument moderne, réinventant le genre gothique… Une révélation littéraire comme on en rêve et un livre d’une sublime étrangeté. » – Valérie Marin la Meslée, LE POINT

« Helen Oyeyemi est une auteure prodige. Acclamée par la presse étrangère, son tout nouveau roman vient d'être récompensé par le prix Somerset Maugham. » – Syrin Trad, Amina

« On avance dans ce conte gothique comme on le ferait dans un manoir abandonné, gagné par l’étrangeté des lieux et le plaisir excitant de jouer à se faire peur en tournant les pages de ce roman envoûtant. » – Raphaëlle Leyris, Le Monde

« Helen Oyeyemi a tout de l'enfant prodige. Elle a écrit son premier roman alors qu'elle était encore en terminale et il a été publié en 2004, quand elle entamait ses études universitaires à Cambridge. Un deuxième roman a suivi en 2006, et un troisième, Le blanc va aux sorcières, en 2009. Distingué par le prix Somerset-Maugham en 2010, il vient d'être traduit en français. Helen Oyeyemi connaît bien les ressources du gothique et les exploite avec talent. Une allusion à Dracula, la piste de Lewis Carroll... Dans son roman gothique modernisé, Helen Oyeyemi crée à son tour un monde bien étrange, pour y décrire les curieuses aventures de son héroïne Miranda. » – Alain Jumeau, La Quinzaine littéraire

« Une histoire de maison hantée qui renouvelle le genre et épate la presse, qui la compare à Poe, Bram Stocker ou Dorothy Parker. » – Karine Papillaud, 20 minutes

« Conte gothique. Ce qui séduit, dans les livres de la jeune femme, c'est son imaginaire baroque où le dysfonctionnement social et le surnaturel se mêment dans un ensemble cohérent, donnant vie et sens au récit. » – Tirthankar Chanda, Jeune Afrique

« Attachant et ébouriffant... Miranda, atteinte de la maladie de la pica, se nourrit de craie et semble poursuivie par une étrange malédiction. Étrange jeune femme si bien campée par le miracle de cette écriture que l'on a l'impression de la connaître depuis toujours. » – Alexis Liebaert, Marianne

« On pourrait être chez Marie Darrieussecq ou chez Ben Okri, chez Marie NDiaye aussi, et parfois même chez Patrick McGrath. Mais c'est Helen Oyeyemi qui reçoit dans cette drôle de maison hantée accrochée aux falaises crayeuses de Douvres. » – Sylvain Bourmeau, Libération, sélection "Rentrée littéraire 2011"

« C'est un conte qui nous renvoie à nos propres peurs et qui nous interroge sur nos angoisses. Quand on ferme le livre, une main froide semble vous saisir l'épaule, celle de Miranda peut-être. » – Jeff Delapré, Librairie St-Christophe, PAGE DES LIBRAIRES

« Délicieusement non conventionnel » – The New York Times Book Review

« Superbement atmosphérique. Les tonalités sombres qui hantent ces pages sont dignes de Poe et ont l’élasticité du surréalisme des paysages mentaux d’Haruki Murakami. » – The Independent

« Un roman qui vous donnera la chair de poule tout en vous faisant réfléchir… L’aura presque palpable de terreur claustrophobe conduit le lecteur à conclure qu’en dernier recours, c’est Oyeyemi qui lui a jeté le sort le plus puissant. » – Toronto Star

« Cet univers néo-gothique qui se met en place pièce par pièce coupera le souffle aux plus chevronnés des lecteurs… Hypnotique. » – The Boston Globe

L'auteur

Crédit : Saneesh Sukumaran

Née en 1984, Helen Oyeyemi a grandi à Londres et vit aujourd'hui à Prague. Jeune auteur prodige, elle fait partie de la liste 2013 des meilleurs jeunes espoirs de la littérature britannique établie par la revue Granta.

En savoir plus sur Helen Oyeyemi

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