144 pages

ISBN : 978-2-35176-027-7

PRIX : 16.3 €

FORMAT : 14 x 21.5

AUTEUR : Mahmoud Abou Hashhash

TRADUCTEUR(S) : Emma Aubin-Boltanski et Leïla Tahir

Diffusion : Interforum

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Ramallah, mon amour

« L’imprévu absolu se substitue à l’ordinaire. Le chemin ne conduit plus à aucune maison. Désormais, la maison ne confère plus aucune sécurité, ni chaleur ou repos. La ville, tyrannisée par l’imprévu, a transformé chaque foyer en prison. La vie est devenue fille du hasard. Je suis vivant parce que j’ai de la chance, c’est tout. Aucune autre raison ne l’explique, ni la volonté de vivre, ni même les lois de la sélection naturelle. »

Il est palestinien. Elle est française. Nous sommes à Ramallah, en 2002. Ramallah, mon amour : une longue lettre adressée à une femme, à moins que ce ne soit à la ville assiégée. Mahmoud Abou Hashhash y conjugue, entre présence et absence, mémoire et oubli, l’amour et l’écriture, qu’il construit et déconstruit sans cesse, comme cette ville dévastée à laquelle il est attaché malgré lui. Une nouvelle voix à l’heure où s’ouvre un pan inédit de l’histoire palestinienne.


« C'est un triangle isocèle avec, à chaque sommet, trois mots, trois états, qui se nourrissent l'un l'autre : aimer, écrire, vivre. Ecrire rend l'amour possible. Aimer et écrire permettent de prendre de la distance par rapport à la réalité et donc de vivre. Or il ne va pas de soi ni de vivre, ni d'écrire, ni d'aimer à Ramallah en 2002 en plein siège de la ville par l'armée israélienne. Le poète palestinien Mahmoud Abou Hashhash, 35 ans, a choisi de le faire et de le raconter dans un récit bref, Ramallah, mon amour. », Lisbeth Koutchoumoff, Le Temps, février 2007.

« Ramallah est à Mahmoud Abou Hashhash ce qu'Alexandrie fut à Lawrence Durrell : une source de respiration poétique », Patrick Besson, Marianne, février 2007.

« Il était écolier. Le regard aimanté par une jeune passagère du bus, il souhaitait prolonger ce moment, ne plus rentrer au camp de Ramallah, connaître un long voyage. Impossible sinon par l'écriture d'un journal intime qui s'écrit comme une fuite en avant, une brèche laissée aux possibles. » - Eric Phalippou, La Quinzaine littéraire, avril 2007.

« Que connaissons-nous de la littérature palestinienne ? Pas grand-chose, convenons-en, sinon peut-être l’œuvre du poète Mahmoud Darwich. D’où l’intérêt de la publication par les soins des éditions Galaade du roman de Mahmoud Abou Hashhash, 37 ans, Ramallah, mon amour.
La ville palestinienne de Ramallah est assiégée par Israël en 2002, tandis que le narrateur y vit une grande passion avec une Française de passage : c’est ce double souvenir qui hante ces pages fiévreuses parcourues par la peur et par le désir, indissociables. » - Olivier Barrot, émission « Un livre, un jour » (France 3), 23 avril 2007.

« Le récit de ce jeune poète palestinien, traduit pour la première fois en français, prend la forme d’une lettre à la femme qui a quitté la ville assiégée, en 2002, mettant un terme à son histoire d’amour avec le narrateur. Il montre, surtout, ce besoin vital d’être visible aux yeux du monde [...]. Ce point de vue d’artiste, d’une lucidité cinglante, donne force et originalité à ce livre témoignage [...]. » - Valérie Marin La Meslée, Le Monde, 27 avril 2007.

L'auteur

Mahmoud Abou Hashhash - Crédit photographique : Kefah Fanni

Né en Palestine en 1971, Mahmoud Abou Hashhash est poète et vit à Ramallah. Ramallah, mon amour est son premier texte traduit en langue française.

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