220 pages

ISBN : 978-2-35176-104-5

PRIX : 21 €

FORMAT : 17 X 19,5

AUTEUR : Taha Muhammad Ali

TRADUCTEUR(S) : Antoine Jockey

DATE DE PARUTION EN VO : 2006

DATE DE PARUTION : 2012

Diffusion : Interforum

 
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Une migration sans fin

PRÉFACE DE GABRIEL LEVIN
TRADUITE DE L’ANGLAIS PAR GUILLAUME VILLENEUVE


Plaçant au cœur de son œuvre poétique l’enfance heureuse à Saffuriya et l’expérience douloureuse de la destruction et de l’exil, Taha Muhammad Ali plonge dans l’imagination vive et l’expérience du quotidien pour témoigner en faveur de la paix dans le conflit actuel.

Traduites pour la première fois en France, et publiées en édition bilingue par Galaade, ses poèmes, entre littérature et politique, à la simplicité trompeuse et à l’humour désarmant, ont profondément touché les lecteurs de par le monde. Non sans rappeler le poète turc Nazım Hikmet ou l’Israélien Yehuda Amichaï, l’humilité qui le caractérise autant que leur engagement discret mais constant placent l’œuvre de Taha Muhammad Ali, avec Mahmoud Darwich, parmi les voix indispensables à la compréhension de la conscience arabe et palestinienne contemporaines.

Né en 1931 dans le village de Saffuriya en Galilée, Taha Muhammad Ali est considéré comme l’un des poètes palestiniens majeurs de notre époque. Réfugié au Liban pendant la guerre de 1948, il retrouve, un an plus tard, son village détruit, et s’installe à Nazareth, qu’il n’a pas quitté jusqu’à sa disparition en octobre 2011.

« Libre de toute convention, [Taha Muhammad Ali] s’est forgé une langue extrêmement personnelle et indépendante, où se mêlent arabe classique et dialectal. Écrivant en vers non métriques et sans rimes, Taha use aussi d’un ton plus feutré que celui de la plupart de ses contemporains palestiniens. » – New York Review of Books

« Dans l’univers de Taha Muhammad Ali, ce qui apparaît serein peut soudainement devenir déconcertant. Poète enchanteur, il maintient un ton de crédibilité et de lucidité sans diluer les aspects mystérieux ou bouleversants de son récit. En évitant les réponses toutes faites sur l’expérience du quotidien, Muhammad Ali écrit une poésie fragile, gracieuse et nouvelle. » – The Nation

« Un recueil profondément humain. Muhammad Ali s’exprime avec une émotion franche et une inexorable honnêteté qui rappellent parfois le poète turc Nazım Hikmet ou l’Israélien Yehuda Amichaï. » – The Washington Post

L'auteur

Crédit : Nina Subin

Né en 1931 dans le village de Saffouriyya en Galilée, Taha Muhammad Ali s'est éteint à Nazareth le 2 octobre 2011.

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